mardi, 08 mai 2007

2eme tour : réaction de Benoît Pernin

Benoît Pernin, candidat UDF aux élections législatives dans la 1ere circonscription se félicite du taux exceptionnel de participation «  Je suis heureux de constater que les français se sont appropriés cette élection et se sont massivement déplacés. Notre département a une fois encore montré l’exemple. »

Et de préciser « L’élection de Nicolas Sarkozy est nette. Cette victoire montre aussi que nous devons changer profondément les méthodes et les pratiques de la politique comme l’a d’ailleurs souvent souligné le nouveau Président. Il est temps de rassembler au-delà des clivages traditionnels. La campagne électorale qui va s’ouvrir doit créer une vraie dynamique pour envoyer au parlement des élus prêt au dialogue et à la concertation pour dessiner la France du 21eme siècle.   Nous devons plus que jamais veiller à ne pas retomber dans de veilles querelles et dans cette opposition « bloc contre bloc » qui nuit tant à notre pays. Il faut donc des députés indépendants,libre et courageux.

Pour conclure, Benoît Pernin précise que « Au cours de cette campagne, je défendrai le pluralisme, le renouvellement, l’émergence d’une nouvelle génération qui s’engage pour qu’enfin l’assemblée nationale soit composée de député qui soient à l’écoute de tous sans préoccupations partisanes.  

mercredi, 25 avril 2007

Quand Sarkozy et Royal étrillaient Bayrou

«Créature médiatique», «caricature du cynisme», symbole du «ramollissement des identités politiques» : avant de le courtiser, les candidats PS et UMP avaient durement attaqué le leader centriste durant la campagne.

Depuis le soir du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal tentent de séduire les 6,6 millions d'électeurs qui ont voté pour François Bayrou, véritables arbitres du 2e tour. Mais jusqu'au scrutin de dimanche, ils avaient dit pis que pendre du candidat centriste et de son projet de briser le clivage droite/gauche. Voici un florilège des attaques lancées par les deux candidats contre François Bayrou.

Nicolas Sarkozy :

- «Je l'ai toujours connu à droite, voici qu'il est maintenant à gauche, j'espère qu'il a demandé l'autorisation à ses électeurs.» (18 avril)

- «C'est la caricature du cynisme et de l'opportunisme.» (12 avril)

- «M. Bayrou est une création essentiellement médiatique.» (27 mars)

- «Le principal, c'est de bien viser. Vous le croyez à droite, il est parti à gauche. Vous le croyez à gauche, il est parti à droite (...) Ce n'est pas comme ça qu'on dirige la cinquième puissance du monde.» (20 mars)

- «On parle de l'élection de la présidence de la République , et ce n'est pas une question de sourire, celui de Mme Royal, ou de tracteur, celui de M. Bayrou.» (18 mars)

- « Sa victoire conduirait à l'immobilisme dans un premier temps, à la crise politique dans un deuxième.» (11 mars)

Ségolène Royal :

- «Il est assis entre deux chaises. Je ne sais pas si vous avez essayé de rester assis entre deux chaises, ce n'est pas très confortable.» (20 avril)

- «Son "ni droite, ni gauche" masque l'immobilisme le plus absolu, le refus de dire clairement quelles sont les solutions qui seront apportées aux problèmes qui se posent au pays.» (27 mars)

- «C'est une forme d'imposture.» (14 mars)

- «Il cherche à brouiller les cartes.» (1er mars)

- «La politique n'a rien à gagner dans le ramollissement des identités politiques.» (26 février)

 

mardi, 24 avril 2007

Résultats du 1er tour des élections présidentielles : réaction de Benoît Pernin

Benoît Pernin, candidat UDF dans la 1ere circonscription se félicite de l’excellent score de François Bayrou en Mayenne et dans cette circonscription «23,59% c’est l’un des 3 meilleurs score de François Bayrou au niveau national. En le plaçant en seconde position, les mayennais ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France. Il existe enfin un centre large, fort indépendant, capable de parler et d'agir au-delà des frontières d'autrefois ». Et de préciser que « cet élan ne s’arrêtera pas là. La politique française et mayennaise a changé et ne sera plus jamais comme avant. Les milliers de mayennais qui se sont prononcés pour François Bayrou souhaitent un vrai changement et prouvent que nous pouvons faire de la politique autrement. La mayenne doit, une fois encore, montrer l’exemple. »

lundi, 23 avril 2007

Bayrou à près de 19% au niveau national et 23,59% dans notre département

Résultats du 1er tour en Mayenne
Inscrits : 220020
Abstentions : 27867 12.67%
Votants : 192153 87.33%
Blancs : 3634 1.89%
Exprimés : 188519 98.11%
Nicolas Sarkozy 60550 voix 32.12%
François Bayrou 44476 voix 23.59%
Ségolène Royal 42659 voix 22.63%
Jean-Marie Le Pen 14255 voix 7.56%
Olivier Besancenot 7753 voix 4.11%
Philippe de Villiers 6023 voix 3.19%
Dominique Voynet 3551 voix 1.88%
José Bové 2498 voix 1.33%
Arlette Laguiller 2391 voix 1.27%
Frédéric Nihous 2177 voix 1.15%
Marie-George Buffet 1678 voix 0.89%
Gérard Schivardi 508 voix 0.27%

Avec près de 24%, l'UDF de François Bayrou est la seconde force politique du département. Merci aux centaines de sympathisants qui durant de longs mois ont, sur le terrain, oeuvrés pour obtenir ce très beau score. Comme l'a souligné François Bayrou, cette performance n'est qu'un début. C'est le commencement d'une aventure qui se poursuit avec les élections législatives.

jeudi, 19 avril 2007

François Bayrou à Bercy : "Merci à tous pour la victoire prochaine"

medium_070418232502_jzigcstx2_meeting-de-fran-ois-bayrou-au-palais-omnisports-dea.jpgDevant plus de 17.000 personnes massées dans la salle parisienne du Palais Omnisports de Bercy, François Bayrou a délivré un discours de rassemblement. Il souhaite "écarter" les deux partis au pouvoir depuis vingt-cinq ans pour installer une majorité nouvelle qui lui donnera les moyens de gouverner autrement la France. Les dix-sept mille personnes enthousiastes ont répondu comme jamais à son appel. Appel qu'il lance à tous les Français pour se mobiliser dans les dernières heures de la ligne droite qui le mènera vers le saut de l'obstacle du premier tour pour l'emporter au deuxième tour, "quel que soit son adversaire !" Téléchargez le discours

 

mercredi, 18 avril 2007

Les patrons de TPE séduits par le projet de François Bayrou

medium_588295787.2.jpgDans le domaine de l'emploi, le programme de François Bayrou plaît aux patrons des très petites entreprises (moins de 20 salariés). Selon le dernier baromètre Ifop pour Fiducial, réalisé du 2 au 12 avril auprès de 1.003 dirigeants, le candidat centriste est jugé plus crédible que ses concurrents sur le droit du travail, sujet à traiter « en urgence » après la présidentielle pour 87 % d'entre eux. Ainsi, 68 % des chefs d'entreprise interrogés estiment que les 2 emplois sans charges proposés par François Bayrou répondraient bien à leurs préoccupations sur l'emploi et 64 % déclarent que la mesure pourrait les inciter à embaucher. Le « parcours première chance » de Ségolène Royal, lui, arrive à convaincre 58 % des patrons de TPE. Et les heures supplémentaires sans charges de Nicolas Sarkozy seulement 41 % d'entre eux.

mardi, 17 avril 2007

Petite comparaison...

Nicolas Sarkozy, candidat libéral, juge que la dérégulation est nécessaire afin de laisser l’esprit d’initiative et la prise de risque créer de la richesse sur un marché en pleine expansion. Il crée la liberté économique au détriment de la liberté individuelle. Il jette le doute sur les personnes en difficulté suspectées de ne pas assez travailler ou de profiter du système. Il favorise le communautarisme et la division en introduisant dans la campagne les notions d’identité nationale, d’immigration choisie et de discrimination positive. Avec lui, les inégalités entre pauvres s’estomperont mais les riches connaîtront d’avantage de tranquillité. Il souhaite donc voir perdurer la monarchie républicaine que nous vivons actuellement où le peuple ignoré entre deux séries d’élections nationales vit sous l’emprise du parti politique au pouvoir en relation avec les puissances industrielles et médiatiques. Son projet comporte donc de la liberté pour les riches, de l’égalité pour les pauvres et une absence totale de fraternité. Il n’est donc pas républicain.

Ségolène Royal, quant à elle, estime que l’Etat doit réguler la solidarité nationale et atténuer les inégalités créées par le marché. Son projet de République nouvelle récupérant quelques dispositions énoncées depuis longtemps par François Bayrou, englobe le mandat unique pour les députés, l’instauration d’une part de proportionnelle aux élections législatives, l’examen obligatoire d’une loi présentée par un million de pétitionnaires, la démocratie participative dans les collectivités publiques, le service civique et une nouvelle représentativité des salariés et des syndicats. Son projet est donc plus fraternel que celui de Nicolas Sarkozy. Il propose de créer d’avantage d’égalité mais par un interventionnisme forcené restreint trop la liberté. Et le coût élevé du programme qui en découle restreint de facto la liberté de manœuvre des générations futures. Il est donc plus républicain que celui de Nicolas Sarkozy mais laisse un goût d’inachevé.

Le projet de François Bayrou essaye de réconcilier la liberté économique, l’égalité de droits entre les citoyens et la fraternité humaine réunies dans la notion de social économie. Son projet centriste par nature s’appuie sur l’appréciation des conditions économiques actuelles et leurs perspectives d’évolution, sur le souci de l’équité et de la générosité et sur une haute idée de l’homme et de sa dignité. Il est un juste compromis entre le réalisme économique, l’idéologie égalitaire et l’utopie humaniste. Il crée surtout une redéfinition des pouvoirs. Le Président de la République devient responsable de la politique nationale, le Parlement retrouve son importance, son indépendance, la maîtrise de son ordre du jour et sera plus représentatif de la nation grâce à l’introduction d’un mode de scrutin mixte. L’indépendance de la justice sera d’avantage assurée par un nouveau mode de désignation du garde des Sceaux. L’Etat sera plus impartial car ses liens avec les pouvoirs économiques et économiques auront été coupés. La loi du plus juste remplacera progressivement la loi du plus fort. Ce mouvement se fera en fédérant les énergies et les compétences d’horizons divers au service de la nation. Le parti pris pour le régime au lieu de régime des partis. Ce projet est un projet de résistance aux grands partis qui aspirent à voir perdurer un bipartisme insipide où ils sont plus complices que rivaux. Il est un projet d’Espoir pour un nombre sans cesse croissant de citoyens français. Il symbolise l’avènement d’une nouvelle gouvernance et l’aube d’une République nouvelle refondée sur ses valeurs originelles

lundi, 16 avril 2007

Café politique ce soir

Ce soir, à 18h30 se déroule un café politique au Dupleix,  6, allée de Cambrai, à Laval. Cette rencontre, organisée par le Comité de soutien lavallois de François Bayrou aura pour thème le projet de François Bayrou et sera animé par François Zocchetto, sénateur.

dimanche, 15 avril 2007

L'Edito du journal belge "Le Soir"

J'usque-là, nous ne l'avions pas écrit. Parce qu'il demeure exceptionnel que Le Soir prenne position dans une élection, comme il l'avait fait pour soutenir John Kerry face à George Bush aux Etats-Unis.
Cette fois pourtant, on ne peut plus rester sans le dire. Oui, Nicolas Sarkozy est dangereux. Parce que le candidat de l'UMP à l'Elysée a franchi la ligne rouge. Ses propos sur le caractère inné de la pédophilie ou de la tendance suicidaire bouleversent tous les principes de l'humanisme. La société ne servirait donc à rien ? A quoi bon alors l'éducation, la famille, l'amour, l'apprentissage de la tolérance, si le seul destin décide de faire d'un homme un héros ou un monstre ? Ses propos sur l'Allemagne, prédisposée à s'abandonner au nazisme, sont tout aussi écoeurants. Et que dire de cette phrase, entendue en meeting : « La France n'a pas à rougir de son Histoire. Elle n'a pas inventé la solution finale. » Aurait-il oublié que la France a collaboré ? Que Vichy a livré des Juifs aux nazis ? Jacques Chirac a beaucoup de torts. Mais il a eu ce courage, lui, de reconnaître la responsabilité de l'Etat français pour la collaboration.


Ce virage complète chez Nicolas Sarkozy une posture résolument populiste. Combien de fois, lorsqu'il était à l'Intérieur, n'a-t-il pas accusé les juges de ne pas en faire assez, violant ouvertement la séparation des pouvoirs ? Sa mainmise sur les médias ne laisse pas d'inquiéter, elle aussi, obtenant ici le limogeage d'un directeur dérangeant, discutant là de l'embauche d'un journaliste chargé de couvrir l'UMP. Et que dire de ses déplacements de campagne ? Non seulement il ne peut plus se rendre en banlieue, là où Jean-Marie Le Pen se promène désormais, mais même dans des quartiers moins chauds comme la semaine dernière à la Croix-Rousse à Lyon, il doit reculer par crainte des manifestants.
« Prendre des voix au Front national, est-ce mal ? », interroge Nicolas Sarkozy. Non, bien sûr, au contraire. Mais à condition de ne pas séduire ses électeurs avec les mêmes mots. Au soir du premier tour, le candidat de l'UMP se félicitera peut-être d'avoir asséché le terreau électoral de Jean-Marie Le Pen. Mais à quel prix ? Celui, affolant, d'une lepénisation des esprits
Le soir

 

mercredi, 11 avril 2007

Bayrou en Mayenne aujourd'hui

medium_234393.jpgFrançois Bayrou, candidat à l'élection présidenteille sera dans notre département aujourd'hui. Rendez-vous aux Ondines, à Changé à partir de 12h30. Avant de se rendre à Angers pour une grande réunion publique, François Bayrou se rendra dans une exploitation agricole dans notre département. Sa présence est aussi importante pour les élections législatives du mois de juin et pour nos trois candidats.

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