jeudi, 22 février 2007
Toujours sur le terrain !
Dans le cadre de ma campagne pour les élections législatives je suis aujourd'hui sur le terrain. Au programme
- 9h00 - 12h00 : Visite du foyer de vie pour adultes handicapés à Hambers et visite de la maison d'accueil spécialisée à Bais.
- Déjeuner avec un maire du canton de St Berthevin
- 15h00 : Rencontre avec le Président d'une confédération oeuvrant pour l'artisanat et le bâtiment.08:00 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 19 février 2007
Suite à mes rencontres sur le terrain, voici mes propositions pour le monde associatif
J'ai rencontré, dans le cadre de ma campagne, plusieurs présidents d’associations. J'ai longuement échangé avec les responsables de l’association départementale de protection civile de la Mayenne basée à St Berthevin, avec ceux d’une structure luttant contre la faim et le gaspillage à Laval, ou bien encore avec une association préservant le patrimoine religieux dans le département. Après une présentation des actions des associations, j'ai proposé plusieurs idées comme la reconnaissance de l'engagement bénévole, dans le cadre du travail associatif, en matière de droit à la retraite.
"Aujourd’hui sont pris en compte les droits et les acquis professionnels. Pourquoi ne pas également considérer les activités associatives en termes de droits qu'on acquiert par son engagement au service des autres ?"
Je prône une "société civile organisée", orchestrée par le mouvement associatif porteur de messages et d’informations mais aussi de projets d’intérêts locaux, départementaux et régionaux. Il est temps de proposer un nouveau chemin pour le monde associatif et par conséquent un nouveau statut". Je pense que « un certain nombre d’associations, qui sont en réalité les supports de politiques publiques et pas seulement le fruit de la vie associative spontanée, se plaignent du manque de dispositions juridiques qui leur permettent d’exercer pleinement leur action. La question se pose d'une évolution de leur statut et de celui des bénévoles".
S’agissant du financement des associations, je propose d’élaborer une définition législative de la subvention. « Il faut pour les associations une visibilité de leur avenir, et cela ne peut se faire que dans le cadre de conventions pluriannuelles, évaluées. C’est-à-dire qu'au lieu d’avoir une période de trois ans, au bout de laquelle tombera un couperet, on aura une visibilité, avec l’expression d’exigences et une évaluation ». Cette pérennisation des crédits doit s’appliquer tout particulièrement dans le domaine de la formation, qu’il s’agisse des associations qui assurent une fonction de formation ou de celles qui ont besoin de former leurs bénévoles et leurs cadres. « A titre d’exemple, l’association de protection civile de notre département n’est pas valorisée. Malgré un travail de formation énorme et important pour la société, j’ai constaté qu’il y avait très peu de considération alors qu’on peut leur en demander beaucoup ! Il faut aider ces structures qui jouent un rôle majeur. »
La question de la représentation des associations est très importante. « Si l’on veut un département qui s’exprime non pas à partir du haut mais à partir du bas, à partir des attentes que, dans les quartiers, les villages, les gens expriment, il faut un dialogue organisé. Le Conseil économique et social devrait être le lieu du dialogue entre la société civile organisée et l’Etat, les décideurs politiques : éludé par l’ensemble des pouvoirs politiques depuis des décennies, il faut le restaurer dans sa légitimité et dans sa force ».
12:40 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 07 février 2007
Ouverture de la permanence de campagne
J'ai le plaisir de vous informer de l’ouverture de ma permanence de campagne pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochain. Elle se situe au 4, rue Mazagran, à Laval, téléphone : 02 43 56 65 94.
Ouverte à tous à partir du 15 février, nous allons y organiser, notamment, des rencontres le samedi matin.
Cette permanence sera aussi un lieu dans lequel chacun pourra y trouver des informations concernant le candidat, ses propositions et des argumentaires. Des débats seront organisés dans les prochaines semaines sur divers thèmes départementaux et nationaux dont les sujets et les dates seront communiqués ultérieurement ou consultables sur le site www.bpernin.net
Enfin, le programme de François Bayrou et tout autre document relatif à sa campagne présidentielle y seront aussi disponibles.
14:05 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 02 février 2007
Toujours sur le terrain !
Aujourd'hui, vendredi, journée sur le terrain. Rencontre avec des maires dans les cantons d'Evron et de Bais. Déjeuner avec un maire du canton de Saint Berthevin pour échanger sur l'avenir de l'agriculture. L'aprés-midi rendez-vous avec des élus et réunion à Laval. Le soir, participation à l'assemblée générale de l'association "Les Amis du Vieux Laval". Samedi, rencontre avec un maire du canton d'Argentré et tractage sur le marché de Laval
10:00 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 31 janvier 2007
Benoît PERNIN dénonce le faux problème du débat sur la carte scolaire
Le débat sur la carte scolaire est (re)lancé. Certes, cette carte scolaire ne permet pas (mais l'a-t-elle permis un jour) de corriger les inégalités entre les élèves. Mais, faut-il pour autant la jeter ? Est-ce là que se situe le problème de la faillite de l'école dans sa mission d'égalité des chances ?
Benoît Pernin, candidat UDF dans la 1ère circonscription, pense que non. « La carte scolaire est un outil géographique pour délimiter le périmètre d'un établissement. Ce n'est donc pas la carte scolaire en elle-même la cause de tous les maux. D'ailleurs, dans la grande majorité des cas, personne ne la conteste. Le problème est donc ailleurs, mais aussi multiple. L'école de la République doit pallier dans certains cas bon nombre d'inégalités, comme par exemple l'aménagement du territoire, l'accès aux transports, l'accès à l'emploi, au logement intermédiaire et individuel, la qualité de son logement, de son cadre de vie, l'accès à la culture générale, l'encadrement éducatif... »
Bref, l'école n'arrive plus à faire face à ce ghetto français duquel si l'on s'en sortir, il faut en avoir les moyens. Dès lors, c'est là que se situe le problème dit "de la carte scolaire". Ce n'est pas avec des chèques ou d'autres mesures médiatico-inutiles que l'on réglera de manière efficace la question essentielle de l'égalité des chances.
Benoît Pernin affirme que « pour ma part, la solution est vaste, longue. Elle demande un effort considérable et une volonté durable. Repenser l'urbain de manière régionale dans un soucis de mixité sociale, adapter l'école à ces différents publics en augmentant le nombre d'élèves par classe où ça fonctionne et en diminuant leur nombre quand ce n'est pas le cas, écouter les professeurs et valoriser les enseignants lorsqu’ils sont dans des établissements difficiles. Enfin, n’hésitons pas à faire travailler ensemble les associations, les parents et le personnel enseignant, qui est sur le terrain »
Et Benoît Pernin de conclure : « On n'arrivera pas à corriger une discrimination - car cette mascarade de la même école pour chacun est une discrimination - par des soins palliatifs, des moyens financiers mal employés. La suppression de la carte scolaire risque d'institutionnaliser les établissements ghettos. Il faut imposer le calme en sortant du collège, cerner les problèmes des élèves destabilisateurs pour les mettre dans d’autres établissements avec des éducateurs et une formation adaptée. La fermeté est indispensable. De plus, il faut créer des parcours de sélection à l'intérieur des établissements dits défavorisés afin que les élèves brillants puissent réussir sans contourner la carte scolaire »
09:25 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 29 janvier 2007
Proposition V : Aider et favoriser les PME dans la création d'emploi et le développement économique
Ce sont aujourd'hui les PME qui, en France, créent des emplois. Et pourtant ce sont souvent les oubliées de la politique économique de l'Etat. Il est temps la donne et de faire des PME la priorité d'une stratégie économique tournée vers l'innovation et l'esprit d'entreprise.
Les petites et moyennes entreprises sont cruciales pour l'emploi, il faudra créer une mesure active de protection de la petite et moyenne entreprise : un small business act à la française. Les Etats-Unis l'ont mis en œuvre pour la vitalité de leur économie, dès 1953, avec une administration légère.Trois mots définissent ce small business act à la française : simplification, protection, accès aux marchés publics.
D'abord, simplification. Les contraintes de l'administration, des impôts, du droit et des procédures sociales sont un vrai labyrinthe. Et l'entreprise de 15 personnes, ou l'artisan qui a un ou deux compagnons, dont la femme assure le quotidien de la comptabilité et des papiers, s'arrache les cheveux devant cette paperasse ! Je veux que la culture de la simplification sorte des mots pour entrer dans la réalité. Pour y arriver, il faut confier la simplification à ceux qui subissent la complexité ; à charge pour eux d'y travailler paritairement.
Ensuite, protection, notamment des jeunes entreprises. Il faut une protection fiscale : exemption dégressive des premiers exercices bénéficiaires, notamment si l'argent gagné est réinvesti dans l'entreprise ; progressivité de l'impôt sur les sociétés étudiée pour permettre une tranche allégée à 18 %. Il faut une protection active de la trésorerie de ces entreprises, ou plus exactement de l'équité des marchés, par une diminution des délais de paiement des grandes entreprises et de l'Etat à l'égard des PME
Troisièmement, accès aux marchés publics. Une part des marchés publics sera réservée aux PME, par exemple, comme aux Etats-Unis, 20 % du volume total des grands marchés et la totalité des marchés inférieurs à 50 000 €. L'opinion publique européenne sera, dans cette affaire, notre alliée.
09:40 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 20 décembre 2006
Suite au rapport parlementaire sur les sectes, Benoît Pernin souhaite maintenant que le parlement légifère
La commission parlementaire d'enquête sur les sectes a présenté son troisième rapport, intitulé "L'enfance volée. Les mineurs victimes des sectes". Il comporte 50 propositions visant à mieux protéger les enfants. Plusieurs de ces mesures concernent les conditions de scolarisation et le contrôle médical. La commission parle d'un "minimum de 60.000 à 80.000 enfants élevés dans un contexte sectaire".
Benoît Pernin était intervenu et avait alerté les autorités départementales en 2002 puis en 2006 sur la prolifération des sectes dans notre département et plus particulièrement sur l’action des Témoins de Jéhovah.
Dans un communiqué, il souligne que « la question du suivi médical et de la transfusion sanguine est un élément important mis en avant par la commission. Elle pointe, non seulement l'embrigadement qui consiste à inculquer une doctrine, mais aussi des pratiques qui restreignent considérablement l'épanouissement et le développement de la personnalité de l'enfant, son esprit critique et même sa capacité à imaginer un autre monde que celui de la secte » se félicite Benoît Pernin. Ce rapport parlementaire est le troisième du genre après celui de 1995 consacré au phénomène sectaire et celui de 1999 sur l'argent des sectes.
Mais ces rapports, qui mettent en lumière de vraies réalités sur la capacité de nuisances des sectes à l’égard les citoyens doivent maintenant faire l’objet d’une loi qui vise à les interdirent. « Les différentes commissions d’enquête ont toutes relevés des faits réels montrant que les mouvements sectaires se rendent coupables d'illégalités. Il faut maintenant que les parlementaires se saisissent de ces rapports et légifèrent sur le fond. Je m’étonne, à cet effet, que depuis tout ce temps, aucun texte n’ait été adopté. Faire des rapports pour dénoncer des actes délictueux, c’est bien. Ce serait encore mieux de s’appuyer sur ces travaux de qualité et de légiférer. De plus, la commission d’enquête regroupe des parlementaires de toutes sensibilités. On sent un vrai consensus sur ce problème ». ajoute Benoît Pernin
Et de conclure « Je suis profondément attaché à la liberté de penser et à la liberté individuelle. Ce travail devra se faire dans la concertation, le débat et l’écoute en faisant à chaque instant la part des choses et en évitant les amalgames. Mais quand des individus profitent de la faiblesse des uns pour créer des « sociétés » ou des religions parallèles avec en conclusion des drames humains, des maltraitances ou des malversations financières, je suis persuadé que le rôle meilleur rempart reste la loi et son application. A l’heure actuelle, les mouvements sectaires profitent de cette carence législative.
Je suis donc favorable à une loi visant à interdire les mouvements sectaires, tels qu’ils ont été définis dans le rapport parlementaire de 1995 »
10:00 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 14 novembre 2006
Lancement du site internet de campagne
Dans le cadre de sa campagne électorale, Benoît Pernin, candidat UDF dans la 1ère circonscription, annonce le lancement de son site internet de campagne : www.bpernin.net.
Il est accessible à partir du 13 novembre.
L’accueil de ce site propose diverses rubriques:
- une présentation du candidat
- un pré-programme
- un espace interactif avec des documents, des sondages et des photos
- un espace dédié à la circonscription (communes, cantons)
- des actualités
- le calendrier des visites et des actions sur le terrain
- un espace « Comité de soutien »
Ce site internet se veut interactif et informatif. Il est, donc par exemple, possible de contacter par mail le candidat, de donner son avis en ligne grâce à une série de sondages. Enfin, un forum sera aussi créé afin de favoriser l’échange et la participation des internautes à la campagne de Benoît Pernin.
De plus, une lettre électronique paraîtra tous les 15 jours et sera diffusée par email. Dénommée « En Ligne », elle sera aussi téléchargeable directement sur le site. Elle informera nos concitoyens sur la campagne électorale (soutiens, propositions…) mais parlera aussi de la vie de la circonscription (initiatives, association, histoire…) et du rôle du parlement.
« Internet est devenu un vrai vecteur de communication. En plus du travail quotidien sur le terrain, il est indispensable qu’un candidat, devenu député, soit présent sur internet afin que chaque citoyen puisse, à tout moment, avoir la possibilité d’obtenir des informations sur son élu, sur ses projets, son action au parlement, ses interventions, mais aussi pour que chacun participer aux débats. »
Ce site est également une vitrine reflétant la façon dont Benoît Pernin souhaite dynamiser la circonscription et montre de quelle manière il conçoit son action de parlementaire : concertation, information, obligation de résultats et compte rendus de ses initiatives, présence sur le terrain…
10:00 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 02 novembre 2006
Législatives 2007 : Proposition 1
Limiter, enfin, le cumul de mandat
Benoît Pernin, Président de CAP Mayenne et candidat UDF dans notre 1ere circonscition se prononce contre le cumul de mandat. Voilà pourquoi :
Le cumul des mandats empêche de renouvellement de la classe politique : Depuis 25 ans, à chaque élection, les Français expriment un désir de renouvellement de la classe politique. Pourtant depuis 25 ans ce sont toujours les mêmes qui nous dirigent, toujours les mêmes qui se représentent. Un parlementaire français enchaîne en moyenne 20 ans de mandats divers. Notre Président de la République était déjà Premier Ministre en 1974, à l’époque ses collègues au pouvoir s’appelaient Leonid Brejnev (URSS), Richard Nixon (USA) ou Tito (Yougoslavie).Le cumul des mandats rend nos élus non représentatifs du reste de la société : 87% des parlementaires sont des hommes. Moins de 20% des députés ont moins de 50 ans. Près d’un député sur deux est issu de la fonction publique.Les trentenaires, les salariés du privé, les populations issues de l’immigration, les femmes ne se sentent pas représentés et ne se reconnaissent plus dans leurs élus. Résultat : selon la dernière étude du CEVIPOF, 69% des Français ne font confiance ni à la droite, ni à la gauche pour gouverner le pays. Les extrêmes progressent à chaque élection.
Le cumul des mandats augmente le fossé entre la société et ses dirigeants politiques : Un député battu ne retourne pas à la vie civile, mais se replie sur ses autres mandats, jusqu’à la prochaine alternance… La classe politique qui vit en vase clos, la gestion des affaires publiques est confisquée par un petit groupe. La politique se coupe de la vie quotidienne des citoyens.
Le cumul des mandats contribue au scandale de l'absentéisme parlemenaire : Il est matériellement impossible d’être à la fois parlementaire et élu local à temps plein. Les parlementaires qui cumulent privilégient leurs missions locales. La plupart sont présents au Parlement moins de la moitié de la semaine.
Le cumul des mandats affaiblit le parlement : Seuls 17% des députés font leur travail à plein temps, les autres cumulent. Pire, 22% des députés cumulent trois mandats et plus. Les parlementaires cumulards ne votent pas en conscience mais en suivant les consignes des partis politiques. Résultat le parlement en France ne fait pas son travail correctement, nos institutions ne fonctionnent pas bien, notre démocratie est affaiblie.
Le cumul des mandats est une triste exception française : Dans les autres démocraties, les usages ou la loi interdisent le cumul des mandats, les carrières sont plus courtes, le renouvellement de la classe politiques plus fréquent. Le Premier Ministre espagnol est né en 1960. David Cameron (40 ans) le nouveau leader du parti conservateur anglais fait passer Tony Blair (53 ans) pour un vieux. En Allemagne Angela Merkel, à qui l’on reprochait le manque d’expérience bat tous records de popularité
11:45 Publié dans Législatives 2007 - Propostions et débats | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


