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dimanche, 30 septembre 2007

Concert de l'ensemble vocal Volubilis

19ad2b1acd20d7a7b5a3cbd8559f6bc6.jpgCe dimanche, ne manquez pas le concert de l'ensemble vocal Volubilis, sous la direction de Mme Annick Vert. Rendez-vous à 17h00 à l'auditorium d'Evron pour admirer Orphée aux enfers de Offenbach ( 3eme Opera de la trilogie consacrée au mythe d' Orphée)

jeudi, 27 septembre 2007

Participez aux Virades de l'Espoir

dd8a9350d25536efb82e91be2a992c0d.gifDemain et samedi se déroule les Virades de l’espoir. Les Virades sont une journée nationale de mobilisation contre la mucoviscidose, maladie génétique mortelle.
Pour tous, un mot d’ordre : donner son souffle pour ceux qui en manquent.
Le but : sensibiliser le grand public et collecter des fonds pour vaincre la mucoviscidose. De nombreuses communes y participent. Evron se mobilise également. Voici le programme et pour plus de précision, le site internet !

Vendredi 28 septembre

Zone verte de 9h à 16h parcours du souffle avec les écoles

Au FJT à partir de 18h : Animation et accueil du relais des lumières

Samedi 29 septembre

Parc des expositions et zone verte de13h à 18h :  départ du relais à vélo vers les communes alentours animations, divers sports, stands, jeux, escalade, rollers baptême de motos, voitures anciennes, lâcher de ballons. A partir de 19h30 : dîner familial et soirée dansante - réservation 02 43 01 63 23  ou 02 43 01 65 57

 

mardi, 25 septembre 2007

Une ville vivante, c'est un centre ville attractif

88a91749b02cb9a29624b7bb42d8cc08.jpgUne ville vivante, c’est avant tout un centre ville fort et attractif. Tout le monde est d’accord, une  ville de 8000 habitants se doit d’avoir un cœur de ville dans lequel tout le monde se reconnaît. C’est la raison pour laquelle, outre l’aspect purement urbanistique, la ville a un rôle direct à jouer dans l’avenir du centre ville. Ces quelques pistes de reflexion doivent s’inscrirent dans un contexte plus général : réaménagement des rues, des espaces urbains…

Il existe des domaines où l’action de la municipalité peut améliorer les choses.

1. Améliorer la circulation et le stationnement

2. Augmenter le nombre d’habitants du centre ville

La désertification du centre ne fait pas de doute. C’est une catastrophe pour le commerce de détail. Les petits commerces de bouche vivent essentiellement de la clientèle de proximité. La disparition des petits détaillants, qui s’amplifie d’année en année, est délétère. En effet ces boutiques sont des facteurs de convivialité irremplaçable. C’est parce que, chaque jour, on vient acheter son pain au même endroit à la même heure qu’on apprend à connaître ses voisins. Les jeunes enfants vivent dans un univers familier, ils sont surveillés sans même le savoir par plusieurs adultes qui les connaissent. Ainsi chacun retrouve une identité. L’homme n’est plus anonyme et isolé, il fait partie d’une communauté.

Ces commerces facilitent aussi la vie des citoyens travaillant dans le secteur : employés administratifs, vendeurs... Sans eux la vie quotidienne serait plus difficile. Les habitants soutiennent donc le petit commerce nécessaire à l’animation. Rien ne remplace pour faire vivre un quartier leur présence effective. Depuis des années nous avons vu se dépeupler certaines rues du centre ville. La rue de la Fontaine en est l’exemple le plus criant.

Les responsabilités sont nombreuses. Mais avant de conduire des mesures d’incitation il faut convaincre... Cela ne se fait pas en un jour. Il faut discuter, écouter l’autre, trouver des solutions. Il faut, là aussi, faire intervenir les associations de commerçants qui ont un rôle majeur à jouer. Faute d’en avoir suffisamment pris conscience on n’a pas pu lutter contre l’intensification de la désertification.

Oui, il faut envisager un programme de rénovation des appartements et des maisons pour faire habiter plus de monde dans le centre ville. Cela suppose certaines mesures fiscales, certaines aides sous forme de subventions et surtout la réalisation d’un plan de réhabilitation du centre ville conçu par des personnes compétentes. La mobilisation coordonnée des différentes entreprises aptes à mener des processus de réhabilitation sera alors possible et efficace. Beaucoup de travail en perspective mais un résultat certain quant à l’amélioration de la qualité de vie. Le jeu n’en vaut-il pas la chandelle ? Pourquoi, par exemple, ne pas offrir plus de logement aux jeunes en plein centre-ville ? Nous pouvons investir sur le passé, en innovant par des projets architecturaux novateurs. Nous le pouvons aussi à Evron.

3. Maintenir la diversité des commerces.

C’est la diversité commerciale qui fait l’attractivité du centre. Or, celle-ci diminue jour après jour. Cette monotonie commerciale appauvrit l’offre, éloigne les acheteurs potentiels et désertifie la cité à certaines heures.

On connaît les raisons de cette monotonie commerciale : la hausse des prix de l’immobilier. Quand elles veulent s’implanter quelques part, les banques, par exemple, sont capables de faire monter les prix très haut, trop haut pour qu’un commerce traditionnel puisse acheter en espérant faire face à ses frais fixes.

D’autres villes sont confrontés au même problème...mais certaine l’ont résolu en décidant  de se doter d’un droit de préemption sur les fonds de commerce et les baux commerciaux. Chaque cession est déclarée à la mairie, qui disposera d’un délai de deux mois pour faire jouer son droit de préemption. En pratique, lors de la mise en vente d’un site, la ville intervient si l’acheteur fait excessivement monter les prix et ne répond pas aux objectifs de diversification commerciale. Elle peut ensuite vendre ou louer le site à un commerce répondant mieux aux projets du centre. A mes yeux, et sur ces dossiers, les élus sont des initiateurs, des hommes et des femmes qui s'investissent pour l'avenir.

Encore faut-il avoir un véritable projet pour le centre-ville...

lundi, 24 septembre 2007

Une priorité : le développement économique

c8f4c23bf870fc7c8f3548bd8f915aa1.jpgLe projet n° 1 de toute équipe municipale doit être le développement économique de sa commune et plus largement, de son territoire.

Il est donc d’abord important de faire des études concernant  la situation économique. Il est fort à parier qu’une étude sérieuse sur les Coëvrons montrerai une instabilité de l’activité économique qui se traduit par des hausse répétées du nombre de demandeurs d’emplois qui touchent toutes les catégories et un tissu productif local essentiellement constitué de micro et de très petite entreprises (90% des entreprises). Cependant l’augmentation continue des créations d’entreprises depuis 2002 est un indicateur positif qui se doit d’être confortée et entretenue notamment par la création d’activités nouvelles.

Le rôle d’infrastructures d’accueil d’entreprises telles que pépinières, incubateurs, hôtels d’entreprises peut s’avérer déterminant dans ce processus de consolidation. En effet, le taux de survie des entreprises logées en pépinière atteint presque 80% sur 5 ans, contre 43% pour l’ensemble de la création. Mais il faut aussi aller chercher des entreprises à l’extérieur et montrer que nous sommes prêt à les accueillir.

La création d’une nouvelle pépinière d’entreprises sur la Ville d’Evron, dédiée aux technologies nouvelles, mais aussi aux entreprises directement liées à l’agroalimentaire peut répondre à ce besoin.

La réflexion devra s’engager rapidement. Elle consistera, par exemple,  à mettre en place un outil permettant un développement économique « durable », un outil de développement économique, largement utilisé aujourd’hui dans un bon nombre de programmes d’aménagement du territoire et de développement économique local. Tout cela pour maintenir l’emploi et par conséquent, car tout se tient, œuvrer au développement des quartiers et du centre ville.

 

vendredi, 21 septembre 2007

Nous devons, enfin, reconnaître l'engagement bénévole !

Je suis favorable à la reconnaissance de l'engagement bénévole, dans le cadre des associations, en matière de droit à la retraite.

Si cette question avait été évoqué durant les campagnes présidentielles et législatives elle n’est plus aujourd’hui à l’ordre du jour. Il faudra, un jour, prendre en compte les droits professionnels ainsi que les droits qu'on acquiert par son engagement au service des autres". C’est, en fin de compte, une proposition intéressante et pleine de bon sens. Pour être justes, nous devrons grâce à ce débat d’idées trouver les bonnes définitions et le réel cadre de ce vaste environnement. Quelles démarches associatives relèvent de ce périmètre ? Doit-on encourager les engagements associatifs comme un tremplin, une passerelle pour intégrer le monde du travail ou le quitter en douceur avec une valeur ajoutée ou un savoir-faire à transmettre.

 En Mayenne, il existe des centaines de bénévoles, hommes et femmes généreux qui, chaque jour oeuvrent pour l’intérêt collectif.. Je suis favorable à une "société civile organisée", orchestrée par le mouvement associatif porteur de messages et d’informations mais aussi de projets d’intérêts locaux, départementaux et régionaux. En 2002, j’ai lancé l’idée d’une fédération des associations Il faut aussi se pencher dessus.. Le monde associatif peut se positionner comme un vrai relais. C’est la raison pour laquelle il est temps de proposer un nouveau chemin pour le monde associatif et par conséquent un nouveau statut".

mercredi, 19 septembre 2007

Un projet de ville

8261776f03d68673cb86935876f8c2ad.jpgUn projet de ville s’articule autour du développement durable.
Chaque jour, nous devons avoir pour but de concilier le développement urbain, la qualité de vie et la cohésion sociale.
Avec une méthode : l’écoute et le dialogue avec les habitants.
Une ville durable est certes conçue et aménagée dans le respect de l’environnement, mais c’est également une ville qui offre du travail et des services pour tous, une ville vivante, conviviale.

Un projet de ville obéit à différents rythmes. Un rythme immédiat, mais qui s’inscrit dans la durée, celui des projets liés aux services et à l’animation. C’est le projet de service et de proximité.
Un rythme long, celui des projets d’urbanisme, de logement, de déplacements et d’économie. C’est le projet urbain. C’est-à-dire réussir une évolution harmonieuse de la ville, adapter la commune au plus près des souhaits des habitants et des nombreux acteurs.
Il s’agit, en fait, de faire du projet de ville un projet partagé par tous. C’est, à mon avis, le grand défi de demain.

lundi, 17 septembre 2007

La concertation : tout un programme !

5f87fdc2412cd14d38fca949cbd6fb80.jpgLa ville de demain c'est une ville attractive pour les visiteurs comme pour les investisseurs. C'est une ville qui renforcera sa qualité de vie, misera sur le développement durable, disposera d'un projet urbain fort dans le cadre duquel les investisseurs inscriront leurs projets.

Mais la ville de demain, c’est aussi à mon sens, une participation très forte de citoyens aux projets. Il faut sans cesse s’attacher au « mieux vivre ensemble » Mieux vivre ensemble, c'est d'abord un état d'esprit que nous devons cultiver au quotidien, partout et par tous. Bien des désagréments seraient évités si le dialogue primait toujours. Chacun doit devenir un acteur de l'amélioration de ses propres conditions de vie. Les élus doivent initier des projets, mettre en musique une politique municipale et expliquer les choses. Les citoyens ne sont pas là pour subir. Bien au contraire. Chacun peut, à son niveau participer à la vie quotidienne.

Mais la concertation (dont le principe  est : tous concernés, tous impliqués, tous acteurs) est aussi un état d’esprit. Nous pourrions créer par exemple, une fois par an, les assises de la démocratie locale, qui serait une journée bilan sur les projets et les projets. Organiser des réunions de concertation sur les projets, sont à mes yeux un minimum. Les élus ne peuvent plus décider seuls. Il est indispensable de créer un lien sur des sujets qui touchent directement à la vie d’un quartier. La concertation est une implication fondée sur le travail en commun des élus, des techniciens et des habitants du territoire sur un projet public, selon une procédure collective préalable à la décision.

Tout l’intérêt de la concertation est que ces deux démarches se nourrissent l’une l’autre, dans un processus commun de « fabrication » d’un projet. Aussi, est-il essentiel que les conditions du dialogue soient réunies. Que tous ceux qui le souhaitent puissent s’informer, échanger, émettre un avis en connaissance de cause. Bref, une nouvelle façon de faire de la politique, une nouvelle façon de préparer notre avenir commun, une nouvelle façon, enfin, d’admettre que l'intérêt général l'emporte sur les intérêts individuels

vendredi, 14 septembre 2007

Participez aux Journées du Patrimoine

51f278411f651faedc5d49660c8e5365.jpgCe week-end se déroule les Journées du Patrimoine. Créées en 1984 par le ministère de la culture, les Journées européennes du patrimoine ont lieu, tous les ans, le troisième week-end de septembre.

Evénement culturel de la rentrée, ces journées témoignent de l’intérêt des Français pour l’histoire des lieux et de l’art. En 2006, elles ont enregistré plus de 12 millions de visites. Le succès de la manifestation repose sur la grande diversité du patrimoine proposé aux visiteurs : parallèlement aux chefs d’œuvre de l’architecture civile ou religieuse sont mis à l’honneur les témoins des activités industrielles ou agricoles, les parcs et jardins, les sites archéologiques, les objets mobiliers, le patrimoine littéraire, fluvial ou militaire… La Mayenne participe activement à cet évènement. Pour l’édition 2007, le thème est « Les métiers du patrimoine, des hommes et des femmes au service des biens culturels » qui seront mis à l’honneur, une manière de rendre hommage à tous ceux qui participent à la préservation, la sauvegarde et à la mise en lumière du patrimoine. Bonne visite

jeudi, 13 septembre 2007

Et si la ville était pensée par ses habitants ?

fad05f967cef6420d4c827e0e962af81.jpgLa contribution de chacun au développement de notre ville est déterminante. C’est surtout par la diversité de nos origines, de nos expériences et de nos compétences que nous contribuerons à notre créativité collective au service d’une ville plus forte, plus conviviale et plus solidaire.  Bien sûr, il faut sans cesse développer les services publics, toujours plus efficaces par sa proximité, par son adaptation aux nouveaux besoins et au service de l’exigence de la solidarité. Mais une ville, à mon sens , ce n‘est pas seulement des services. C’est, aussi, des projets pour mieux vivre. Il faut associer les habitants organisés ou non dans notre riche tissu associatif, à leur conception et à leur mise en oeuvre concrètes. Pour que chacun d’entre nous puisse pleinement jouer son rôle de citoyen, il faudra accentuer la concertation afin que chacun donne son avis sur des projets en cours ou apporter dos propositions pour faire ensemble la ville de demain. Donner la parole à tous, s’appuyer sur l’expérience de chacun, laisser une large place à la concertation pour imaginer la ville de demain et améliorer davantage notre qualité de vie… Tels sont les objectifs visés

Cette ville de demain bénéficiera d’atouts hérités de sa position géographique, de son environnement et de son histoire. Ceux-ci contribueront largement à sa qualité de vie. Nous devrons veiller à les préserver.

Mais la ville de demain est aussi celle que nous allons imaginer et créer ensemble en prenant en compte le monde qui bouge autour de nous.

mardi, 11 septembre 2007

Réaffirmer la place de l'agriculture

2396e0c9bfb8f09ab3f5b557c7ef2705.gifEn ce jour d’inauguration à Rennes du SPACE (Salon des productions animales-Carrefour européen) , et après avoir beaucoup échangé lors du festival de la viande à Evron, il me semble important de réaffirmer toute la place de l’agriculture dans notre économie. Sujet complexe et multiple, nous devons nous mobiliser afin de conduire, avec tous les acteurs locaux, une politique agricole ambitieuse et réaliste qui ne se fera pas contre les agriculteurs mais avec.

Voici 3 idées phares :

1 Maintenir le niveau actuel d’installations aisées pour assurer le renouvellement des agriculteurs en fin d’activité : il me semble indispensable d'adapter le financement des projets aux nouvelles exigences économiques, puisque les encours sont de plus en plus élevés.On doit mettre en place des prêts de carrière sur des durées de 20 à 25 ans à des taux bonifiés proches de 0.

2 Conforter les exploitants en place en leur attribuant des droits à produire qui leurs permettent de maintenir des outils viables :il faut faire attention de ne pas pénaliser les exploitants en place au détriment des installations. En effet, nous sommes sur un marché mondial et il faut laisser les agriculteurs maîtres de leur développement pour pouvoir affronter les nouvelles réalités économiques de marchés qui ont de moins en moins de soutiens publics.

3 – Répondre aux besoins de matières premières des nombreuses industrie agro-alimentaire qui occupent notre territoire : c'est la force de notre agriculture d'avoir su investir dans l'aval mais par contre celà demande constamment de se remettre en cause pour répondre aux besoins du marché. il est indispensable qu'il y ait un partage équitable de la valeur ajoutée entre producteurs et transformateurs.

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